C’était un de ces matchs qu’on n’oublie pas.
Lors du tableau principal (seizièmes de finale) aux Championnats du monde par équipes de tennis de table à Londres, l’équipe masculine du Canada affrontait le Danemark, l’une des équipes favorites du tournoi. L’affrontement qui s’ensuivit surpasse le résultat.
Le Danemark a rapidement pris les devants 2–0 grâce à Jonathan Groth et Anders Lind, plaçant le Canada sous pression. Mais la réaction canadienne a été remarquable.
Eugene Wang a d’abord relancé son équipe en remportant son match. Puis Siméon Martin a livré l’une des performances marquantes du tournoi. Face à Tobias Rasmussen, il sauve plusieurs balles de match avant de l’emporter et d’égaliser la rencontre 2–2.
Le momentum avait changé. La confiance était là.
Le match décisif a poussé les deux équipes à leurs derniers retranchements. Finalement, Jonathan Groth a scellé la victoire du Danemark 3–2, après plus de trois heures de jeu.
Selon l’ITTF, la rencontre a totalisé 127 points, à seulement cinq points du record pour un match au meilleur des cinq manches à 11 points. Mais au-delà des chiffres, c’est un match marqué par la résilience, la pression et des moments qui auraient pu basculer d’un côté comme de l’autre.
Pour le Canada, ce résultat marque la fin du parcours à Londres, mais aussi quelque chose de plus. Une performance pleine de caractère. Une équipe qui n’a jamais reculé. Et une rencontre qui confirme sa place parmi les meilleures.











