Lors des Championnats canadiens de tennis de table 2025, une image a parfaitement résumé la force du sport. Côte à côte, Maxime (Québec) et Rose (Colombie-Britannique), mentor et mentorée, unis grâce au programme de mentorat Femmes et Égalité des Genres Canada (FEGC) de l’Association canadienne des entraîneurs.
Pour Tennis de table Canada, ces moments illustrent l’importance de soutenir les entraîneures, en particulier les femmes, et de renforcer les capacités pour l’avenir de notre sport. Rose partage ses réflexions sur son parcours, le mentorat et son expérience aux Championnats:
Réflexions de Rose
1. Qu’est-ce qui vous a inspirée à vous impliquer comme entraîneure et comment votre parcours a-t-il évolué?
Mon cheminement vers l’entraînement a commencé un peu par hasard. J’ai aidé à former une équipe scolaire avec Ivy et Frank Liao, puis j’ai fait du bénévolat dans mon club à Vancouver. Redonner à la communauté de tennis de table a toujours été ma plus grande inspiration. Ce sport m’a tant offert, des occasions de grandir, des amitiés et des liens partout dans le monde. Grâce à l’entraînement, je peux aider d’autres athlètes à vivre ces mêmes expériences.
2. Comment le mentorat avec Maxime vous a-t-il aidée à progresser comme entraîneure?
Je me sens extrêmement chanceuse d’avoir Maxime comme mentor. Il est compétent, sage et toujours prêt à donner des conseils précieux. Grâce au programme FEGC, j’ai pu l’accompagner à Montréal, observer ses méthodes et apprendre à ses côtés. Son accompagnement m’a permis de mieux comprendre mes forces, mes points à améliorer et de développer plus de confiance en moi.
3. Quel a été votre moment préféré aux Championnats 2025?
Coacher Natalie Chan et Olivia Huang vers leur première médaille de ces Championnats restera inoubliable! J’ai aussi adoré revoir des amies de mes années de compétition et rencontrer de nouvelles personnes en tant qu’entraîneure.
4. Quelles leçons avez-vous apprises sur vous-même et votre style d’entraînement?
La confiance est primordiale. Le mentorat m’a aidée à faire confiance à mon instinct, tout en restant ouverte à l’apprentissage. Mon approche holistique, voir l’athlète comme une personne avant tout, est devenue plus forte. J’ai découvert de nouvelles façons de bâtir des liens et des relations significatives avec mes athlètes.
5. Quel conseil donneriez-vous aux jeunes femmes qui envisagent de devenir entraîneure?
Lancez-vous, et amusez-vous! Vous n’avez pas besoin de tout savoir dès le départ. Soyez ouvertes, entourez-vous de bonnes personnes (et de bons mentors si vous êtes chanceuse), et souvenez-vous que votre voix compte.
Pourquoi c’est important
Le programme de mentorat FEGC va au-delà de la formation d’entraîneures. Il s’agit de créer une culture de soutien, d’inclusion et d’autonomisation (empowerment). Avec des mentors comme Maxime et de jeunes entraîneures comme Rose, l’avenir du tennis de table canadien est prometteur.











