Dans un esprit de croissance et d’inclusion parmi les entraîneurs, nous avons eu le plaisir de discuter avec Maria Bagirova, une mentorée prometteuse du Québec qui participe au programme de mentorat de l’Association canadienne des entraîneurs (ACE). L’enthousiasme d’apprendre de Maria et son expérience dans le domaine du sport, en particulier au basketball, lui donnent une perspective unique sur le développement des athlètes.
Au cours de notre conversation, Maria nous a partagé ses motivations qui l’ont amenée à participer au programme, ses attentes quant au lancement prochain du programme à Ottawa et sa vision à long terme du tennis de table au Canada. Ses réflexions soulignent l’importance du mentorat et la nécessité d’une plus grande représentation des entraîneures dans le domaine.
Pourquoi avoir accepté de sauter dans l’aventure de ce programme de mentorat de l’ACE?
J’ai accepté de participer à ce programme parce que je vois le mentorat comme une opportunité unique d’apprendre des entraîneurs expérimentés, d’élargir mes compétences et de contribuer à la communauté du tennis de table. Même si je suis relativement nouvelle en tant qu’entraîneure, je crois que mon parcours dans d’autres sports, notamment le basketball, m’a donné une perspective unique sur le développement des athlètes. Ce programme peut m’aider à affiner mes méthodes et à maximiser l’impact que je peux avoir sur mes athlètes.
Durant les 2 jours à Ottawa, le projet sera lancé, quelles sont vos attentes ?
Je m’attends à découvrir des approches novatrices pour le développement des athlètes et à apprendre des expériences des autres entraîneurs. J’espère également établir des connexions significatives avec des mentors et des pairs pour créer un réseau solide qui m’aidera à progresser. Enfin, je souhaite repartir avec des outils concrets que je pourrai appliquer dans mon quotidien d’entraîneure.
Quels sont vos projets comme entraîneure à moyen ou long terme?
À moyen terme, je souhaite approfondir mes connaissances techniques et stratégiques pour aider mes athlètes à atteindre leur plein potentiel, qu’ils soient débutants ou compétiteurs avancés. À long terme, mon objectif est de contribuer au développement du tennis de table au Canada, en particulier en intégrant des approches interdisciplinaires issues d’autres sports. Je souhaite aussi inspirer et encadrer d’autres femmes entraîneures pour diversifier et enrichir notre sport.
Comment évaluez-vous la situation des entraîneures au tennis de table présentement?
Je pense que la présence d’entraîneures féminines est encore insuffisante, ce qui limite la diversité des perspectives et des approches dans notre sport. L’ajout de femmes entraîneures pourrait non seulement inspirer davantage de jeunes filles à s’impliquer, mais aussi apporter une vision différente de l’entraînement et du développement des athlètes.
Si vous aviez une baguette magique, que feriez-vous pour faciliter votre parcours d’entraîneure ou pour améliorer la scène du tennis de table au Canada?
Si j’avais une baguette magique, j’investirais dans la promotion du tennis de table pour le rendre plus visible et attirer plus de talents. Enfin, je favoriserais la collaboration entre entraîneurs de divers sports pour développer des approches innovantes qui enrichiraient la formation des athlètes.
Alors que Maria se lance dans cette aventure, son engagement à perfectionner ses méthodes d’entraînement et à inspirer les autres reflète le potentiel transformateur de cette initiative. Nous avons hâte de suivre ses progrès et l’impact positif qu’elle aura sur la communauté pongiste au Canada.











